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30 novembre 2006

Verona by night

VeroneByNight.jpg

Histoire de me faire pardonner de façon préemptive une nouvelle absence de quelques jours, voici une image que j'ai prise de nuit sur les hauteurs de Vérone, et qui fournit un bon aperçu des principaux monuments du centre histoire - avec notamment l'église de San Giorgio au premier plan et la cathédrale au second. A bientôt ! :-)

Posted by Ludovic Monnerat at 13h15 | Comments (4) | TrackBack

29 novembre 2006

La contre-insurrection en question

Intéressante colonne dans le Washington Post de Thomas Hammes, auteur du livre "The Sling and the Stone", pour résumer la vision américaine de la contre-insurrection et les efforts fournis actuellement pour intégrer ce genre d'action stratégique au répertoire par trop classique des forces armées US. Extrait :

Insurgencies are still based on Mao Zedong's fundamental precept that superior political will, properly employed, can defeat greater economic and military power. Because insurgents organize to ensure political rather than military success, an opponent cannot defeat them with military force alone.
But complicating our problem today is the fact that insurgencies are no longer the unified, hierarchical organizations the Chinese, and later the Vietnamese, developed from the 1920s to the 1960s. Rather, they are loose coalitions unified only by the desire to drive out an outside power. All elements of the insurgency know that when the outside power is gone, they will fight a civil war to resolve their differences. Defeating insurgents requires coherent, patient action - encompassing a range of political, economic, social and military activities - that can only be executed by a team drawn from all parts of government. You don't outfight the insurgent. You outgovern him.

L'article fournit ainsi les références de plusieurs articles récents montrant l'évolution de la doctrine militaire américaine en la matière. Je m'interroge cependant sur le sens donné actuellement à la contre-insurrection : est-ce qu'établir un gouvernement fonctionnel, c'est-à -dire un Etat de droit capable d'assurer la sécurité de ses concitoyens, demeure un objectif atteignable à une époque où précisément les Etats même les plus stables doivent lutter pour conserver cette fonction ? Est-ce que la réponse à une autre forme d'insurrection, axée sur l'emploi du chaos comme arme stratégique, n'est pas précisément une autre forme d'Etat que l'Etat-nation aujourd'hui en dégénerescence ? Est-ce que la difficulté des campagnes d'Irak - ou d'ailleurs - n'est pas largement accrue par la volonté d'imposer une structure étatique périmée, bien davantage que par des décalages culturels ?

Posted by Ludovic Monnerat at 17h03 | Comments (16) | TrackBack

28 novembre 2006

Quand la boucle se boucle

L'un des indices les plus probants d'un monde qui rapetisse, à mon sens, peut être identifié dans l'usage accru du profit économique dans un conflit armé. Depuis le 11 septembre 2001, les effets pervers de la dépendance envers le pétrole saudien, et venant du Proche-Orient en général, sont largement connus aux Etats-Unis ; ils sont d'ailleurs devenus un argument pour l'utilisation d'énergies propres, ou même pour l'importance de l'énergie nucléaire (encore que l'uranium joue également un rôle), notamment en soulignant le lien entre la consommation à la pompe, les profits réalisés par les fournisseurs et les versements de ceux-ci à des organisations de "charité" faisant office de paravent pour la mouvance islamiste, ainsi qu'à la diffusion de son idéologie.

Une autre dépendance similaire peut être aujourd'hui observée avec l'Afghanistan : l'augmentation drastique de la production d'opium, laquelle répond à la demande notamment des marchés occidentaux en morphine et en héroïne, contribue à financer les chefs de guerre qui orchestrent un tel trafic ainsi que les Taliban qui y sont impliqués, et donc à équiper les bandes armées qui s'opposent à l'OTAN dans le sud du pays. Le fait que la drogue soit un produit illicite ne change rien à l'affaire : la consommation de l'Occident en général, souvent approchée de façon paternaliste comme un problème de société, joue un rôle-clef dans la persistance et le développement de mouvements qu'il s'escrime à combattre. On pourrait d'ailleurs élargir la perspective et intégrer notamment le cas de la Colombie.

Une approche stratégique de ces phénomènes serait la suivante : à l'ère de l'économie globalisée, avec une circulation sans cesse plus dense et rapide des produits matériels comme immatériels, la pénétration des marchés complète idéalement l'influence des esprits et fournit des ressources autorisant la poursuite, voire l'extension, du conflit ; lorsque les produits sont licites, elle offre même un levier politique à la mesure de la dépendance entraînée. Autrement dit, les faiblesses de l'Occident au niveau de l'infrastructure (domination des énergies fossiles) comme de la socioculture (tolérance envers la drogue) sont exploitées par ses ennemis pour financer les actions, directes ou indirectes, à court ou long terme, visant à le combattre. Une manière de boucler la boucle, de montrer que les vecteurs modernes vont dans les deux sens.

Cette réalité souligne encore davantage l'interdépendance entre sécurité intérieure et extérieure, et même entre politique intérieure et extérieure. S'il est illogique d'envoyer ses soldats traquer l'islamiste au loin tout en le tolérant chez soi, il est tout aussi illogique de vouloir réduire la production de drogue outremer tout en tolérant sa consommation à domicile. Et les programmes de distribution d'héroïne, dont les coûts sont mis en rapport avec les dépenses occasionnées par la consommation non controlée, doivent aussi être mis en rapport avec les financements belligènes qu'ils permettent. Sans oublier le sang versé aujourd'hui pour les réduire...

Posted by Ludovic Monnerat at 8h47 | Comments (29) | TrackBack

27 novembre 2006

L'exploit du jour...

... a été réalisé par le soussigné, qui est parvenu à traverser en plein jour tout le centre-ville de Berne en pleine Zibelemärit sans se faire une seule fois prendre pour cible par les innombrables lanceurs de confettis ! Il a certes parfois fallu ruser et exploiter au mieux le milieu, en termes de camouflage comme de déception, mais cela valait la peine d'être noté !! :-)

Posted by Ludovic Monnerat at 17h29 | Comments (2) | TrackBack

24 novembre 2006

A la conquête de l'intérieur

On trouve sur le site du Nouvel Observateur un rapport (au format PDF) rédigé en 2005 par la CGT et intitulé "La problématique des agressions physiques des agents du service public de l'énergie survenues en service et commises par des tiers". Ecrit par et pour un syndicat dont les penchants politques sont connus, ce rapport n'en est que davantage révélateur des situations extrêmes vécues au quotidien dans les zones, en France, où le droit, l'autorité étatique et surtout le civisme n'ont plus cours. Les propos regroupés par le Nouvel Obs sous le titre "Cités interdites" (édition du 2 au 8 novembre 2006) sont particulièrement révélateurs. Extraits :

"Il n'y a pas que la police qui dérange. C'est toute institution qui dérange. Ils veulent faire peur et créer leurs ghettos. Ils veulent faire déménager les voisins qui ne leur conviennent pas ou qui protestent contre leurs agissements. Comme ça, ils se retrouvent entre eux" (par un sapeur-pompier).
"Nous sommes considérés comme une sorte d'autorité dont l'arrivée déplaît dans certains quartiers" (par un sapeur-pompier).
"Il y a une voiture jaune qui est braquée dans une cité, on distribue plus les colis dans la cité ! Donc, il y a des cités entières en Seine-Saint-Denis où les usagers reçoivent un avis et doivent se rendre à La Poste chercher leurs colis" (par un agent de La Poste).

Je me demande comment résumer l'impact stratégique de ces actions multiples et limitées autrement que par une conquête en mode indirect...

Posted by Ludovic Monnerat at 17h38 | Comments (43) | TrackBack

22 novembre 2006

Une Europe en bout de course ?

Tel est le thème du dernier livre de Mark Steyn, dont un résumé est fourni par Daniel Pipes (traduit par Alain-Jean Mairet). On y retrouve les réflexions bien connues de l'éditorialiste canadien sous la forme d'une thèse brutale, la fin de l'Europe telle que nous la connaissons en raison de la colonisation islamique en cours :

En arrivant ainsi dans une période de faiblesse démographique, politique et culturelle, les Musulmans transforment profondément l'Europe. « L'Islam a la jeunesse et la volonté, l'Europe a l'âge et le bien-être. » En d'autres termes : « L'Islam pré-moderne prend le dessus sur le Christianisme postmoderne. » Steyn prédit carrément que la majeure partie du monde occidental « ne survivra pas au XXIe siècle et une grande partie, dont la plupart sinon la totalité des pays européens, disparaîtra pendant notre génération ». Et il ajoute, avec un accent dramatique encore plus prononcé, que nous assistons à « la fin du monde tel que nous le connaissons ».

Les prédictions de ce type sont évidemment une extrapolation de la situation actuelle, et partent du principe qu'aucune réaction n'aura lieu en Europe ces prochaines années et décennies. Une telle démarche joue donc un rôle-clef dans la prise de conscience des menaces futures...

Posted by Ludovic Monnerat at 10h11 | Comments (40) | TrackBack

19 novembre 2006

Des soldats suisses en Irak

C'est le Sonntagsblick qui le révèle, bien que qu'il s'agissait pas vraiment d'une chose inimaginable : des soldats suisses sont engagés en Irak, en tant que membres de sociétés militaires privées. Leur nombre est limité, environ 40 à Bagdad d'après l'estimation de l'un des responsables, mais le label suisse est recherché :

Die Zahl der internationalen Sicherheitsfirmen, die Tochtergesellschaften in der Schweiz gründen, steigt seit Jahren kontinuierlich an. «Das Wort "Schweiz" in der Firmenadresse ist ein Gütesiegel», so der Scissar-Chef. Schweizer seien für Hochrisiko-Einsätze besonders gefragt: «Die meisten verfügen über eine umfassende Berufsausbildung und gelten charakterlich als zuverlässig.»

Le phénomène des sociétés militaires privées, directement lié à l'emploi du chaos comme arme stratégique et donc à l'immanence des menaces de basse intensité, dépasse bien sûr très largement le cadre de la Suisse. Cependant, pour un pays qui a pratiqué pendant des siècles le service à l'étranger, une telle information ne peut laisser insensible. Surtout lorsque le recours à ces soldats bien payés découle de besoins auxquels les Etats ne peuvent pas ou plus faire face...

Maintenant, il serait intéressant d'en savoir plus sur l'origine, la formation et l'incorporation militaire de ces hommes qui partent servir sous d'autres cieux en-dehors du cadre de l'armée suisse. Car j'imagine mal une absence totale d'interdépendance entre une armée de milice et des citoyens isolés qui acceptent des contrats sécuritaires dans une zone de conflit.

Posted by Ludovic Monnerat at 11h29 | Comments (31) | TrackBack

16 novembre 2006

Irak : la fabrication d'un « désastre »

Impossible ou presque de lire, d'écouter ou d'entendre quelque chose sur l'Irak, dans les médias traditionnels, sans la présentation - ou la dénonciation - du désastre censé s'être abattu sur ce pays, et donc de l'opération avant tout américaine qui en est le déclencheur désigné. Cette réalité médiatique n'est pas nouvelle, loin s'en faut, mais elle a gagné en importance en devenant une réalité politique aux Etats-Unis par l'éviction du Secrétaire à la Défense et son remplacement par un cacique washingtonien - bien plus que par la victoire globalement modeste des démocrates. En d'autres termes, la perception d'un échec manifeste en Irak a abouti à une modification de l'exécutif américain qui favorise, sans le garantir, un changement de stratégie. Dans la mesure où cette perception a été construite et ne reflète pas la situation complète, ce phénomène d'influence des esprits doit être analysé.

...

La suite de mes réflexions sur l'Irak est disponible ici, sur le nouveau site de la Revue Militaire Suisse ! :-)

Un élément intéressant à ajouter, les déclarations du commandant en chef de l'opération au Sénat américain, qui montrent la perspective des militaires américains sur la situation.

Posted by Ludovic Monnerat at 12h12 | Comments (21) | TrackBack

15 novembre 2006

Le prix sanglant des otages (2)

En janvier dernier, j'avais mis en ligne quelques réflexions sur le phénomène des prises d'otages de ressortissants occidentaux, et notamment de journalistes, en vue d'en tirer un profit susceptible de multiplier les capacités belligérantes. Si l'on en croit cet article, la méthode a désormais été récupérée par les Palestiniens, qui ont obtenu 2 millions de dollars pour la libération des journalistes américains Steve Centanni et Olaf Wiig de Fox News, kidnappés l'été dernier. La particularité de ce cas semble provenir de la distribution générale de l'argent ainsi obtenu, dans un but entièrement guerrier :

The terror leader said $2 million cash was transferred to the Preventative Security Services, the main Fatah security forces in Gaza, for distribution to various parties.
He said the largest portion of the money was provided to the Committees' Dugmash clan, which Israeli security officials say is heavily involved in the smuggling of weapons and drugs into Gaza and which openly has led anti-Israel terror attacks on behalf of the Popular Resistance Committees. The Committees leader would not provide the exact sum transferred to the clan, but said it exceeded $1 million.
Smaller sums of cash were given to select members of the Preventative Security Services, officially to pay them as "private citizens" for working overtime to free Centanni and Wiig, the terror leader said. He said most of the Security Services members who were paid are associated with elements of the Dugmash clan. A member of the Security Services confirmed the cash transfers.
A sum of about $20,000 was provided to the Al Aqsa Martyrs Brigades terror group, the Committees leader said, explaining the organization was paid to avoid conflict with militants from Abbas' Fatah party. The Committees is closely associated with Hamas, while the Brigades is a member of the rival Fatah party.
A leader of the Brigades in the northern Gaza Strip confirmed the money was received but maintained his group was not involved with the kidnappings.
The Popular Resistance Committees leader said aside from the large cash transfer to the Dugmash section of his group, the Committees as an organization received about $150,000. He said the money was used to purchase weapons. "We used 100 percent of the money for one precise goal - our war against the Zionists," the Committees leader said.
He said weapons purchased included rockets. "Regarding the others (the Dugmash clan of the Committees) who received the money, I can tell you one thing is very clear - this went also to be used against the Zionists. I can't say every cent went to buy bombs, maybe it also went to pay for salaries, smuggling, buying shelter."

La conclusion pour le moins sombre de mon texte, l'hiver dernier, mentionnait que "la liberté de quelques citoyens européens a coûté la vie à des centaines de citoyens irakiens ou algériens". Si l'on y ajoute les adjectifs occidentaux et israéliens, elle reste valable...

Posted by Ludovic Monnerat at 16h54 | Comments (1) | TrackBack

Le bilan d'octobre

Comme de juste, mais avec un retard dû aux événements décrits sommairement ci-dessous, je profite du bilan mensuel pour remercier celles et ceux qui lisent ces pages et qui contribuent aux débats. La fréquentation au mois d'octobre a connu une légère hausse dans le nombre quotidien de visites (2359 contre 2188), de pages (4687 contre 4509) et de hits (9173 contre 907).

Bien sûr, ces chiffres très relatifs ne sauraient être ici cités sans quelques traits qui tentent d'être humoristiques. Voici donc mes commentaires à nombre d'entrées grâce auxquelles les moteurs de recherche ont envoyé par ici de très honorables visiteurs :

Bref, merci à tout le monde !

Posted by Ludovic Monnerat at 15h50 | Comments (1) | TrackBack

13 novembre 2006

Une petite devinette (8)

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Comme prévu, voici une nouvelle devinette destinée à mesurer la sagacité culturelle et géographique des internautes : où se situe l'ouvrage d'art pris en photo ci-dessus et comment s'appelle l'ensemble ? En priant certains lecteurs préinformés de bien vouloir s'en tenir à un devoir de réserve bienvenu...

Posted by Ludovic Monnerat at 10h40 | Comments (10) | TrackBack

Alliances

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Sans commentaire... :-)

Posted by Ludovic Monnerat at 10h35 | Comments (3) | TrackBack

11 novembre 2006

Menaces plurielles et singulières

Quoique haut perché sur mon nuage, pour reprendre des propos tenus ci-dessous, je n'ai manqué d'etre intéressé par cette collision de deux événements en France : l'essai réussi du nouveau missile nucléaire M51, dont la portée annoncée est désormais de 8000 km, et le retrait de plusieurs badges d'employés de l'aéroport de Roissy soupconnés de liens avec la mouvance islamiste, au cÅ“ur de la France, décrivent avec éloquence l'éventail extraordinairement large des menaces auxquelles les Etats modernes font potentiellement face - qu'ils le reconnaissent ouvertement, comme c'est le cas désormais en Grande-Bretagne, ou qu'ils tentent de le taire.

Traditionnellement, la différence claire entre sécurité extérieure et intérieure aboutissait à une différence tout aussi claire entre les menaces qu'elles prévoyaient et les réponses adoptées ; aujourd'hui, avec la possibilité offerte à un groupe d'individus - voire un seul individu, théoriquement du moins - de mener des actions combattantes avec une profondeur et un impact qu'aucun Etat en guerre ne pouvait espérer voici encore 90 ans (début du développement du bombardement stratégique), cette différence a pour l'essentiel disparu. C'est ce que j'ai appelé voici quelque temps déjà l'éclatement de l'espace, et donc l'impossibilité de conserver la moindre profondeur stratégique pour échanger de l'espace contre du temps, pour empecher des intérets vitaux d'etre immédiatement touchés. Les frontières géographiques sont largement périmées.

La France maintient et développe ses capacités de dissuasion nucléaire pour juguler des menaces stratégiques issues d'Etats-nations normaux, dont le fonctionnement - voire l'existence - seraient durablement interdits par une riposte atomique massive. Il s'agit là d'une conséquence logique de l'évolution des armements et de la montée aux extremes appliquée au combat symétrique. En parallèle, la France maintient et développe ses capacités de lutte antiterroriste pour juguler des menaces stratégiques issues de mouvances non étatiques, qui ne peuvent justement etre frappées par la plupart des armes disponibles dans les arsenaux militaires, meme si elles sont souvent soutenues par des Etats. Il s'agit là d'une conséquence logique de l'évolution de la guerre et de la montée aux extremes appliquée au combat asymétrique.

La question est de savoir si ces capacités très différentes peuvent etre développées et appliquées de facon synchronisée et complémentaire, ou si l'éventail très large des menaces, allant du pluriel étatique au singulier individuel, ne génère pas automatiquement une zone grise où les notions, les processus et les réponses se chevauchent, se confondent et se neutralisent mutuellement. Ce qui me semble en revanche certain, c'est que l'on ne peut pas demander à une armée de mener les 2 combats à la fois, ou du moins pas à la totalité de l'armée, et que les exemples les plus récents (Israel au Liban, Etats-Unis en Irak, OTAN en Afghanistan) montrent la nécessité de développer rapidement les capacités de combat asymétriques au lieu de moderniser, par habitude comme par inertie, les capacités de combat symétriques.

Un chantier qui exige auparavant l'adoption d'un cadre stratégique plus complet et plus clair, comme je m'y emploie de mon coté!

Posted by Ludovic Monnerat at 14h04 | Comments (21) | TrackBack

8 novembre 2006

La fin annoncée du délire ?

Brièvement, et en remerciant les auteurs des voeux qui se succèdent ci-dessous, un commentaire sur les élections américaines : après des années passées à gloser sur "l'empire américain" et le "virage fascisant" pris par l'administration Bush, est-ce que certains commentateurs auront le courage et l'honneteté de souligner le caractère bien vivant de la démocratie américaine ? L'indépendance confirmée du pouvoir judiciaire et le basculement (encore partiel, à l'heure actuelle) du pouvoir législatif en rappellent l'évidence, meme si l'opposition majoritaire du 4e pouvoir, les médias, en restait une preuve vibrante. Il faut donc se réjouir de cette alternance, force essentielle des démocraties, et de la dimension critique qu'elle apporte, tout en espérant que le délire anti-américain et anti-Bush, stimulé par les frustrations de 2002 et 2004, commence enfin à se calmer...

Posted by Ludovic Monnerat at 12h13 | Comments (19) | TrackBack

7 novembre 2006

En voyage de noces

Et voilà l'annonce que plusieurs ici n'ignorent pas, mais que j'ai néanmoins grand plaisir à faire : samedi 4 novembre dernier, en présence de nombreux proches et amis (dont plusieurs commentateurs de ce site), j'ai en effet eu la chance d'épouser une femme merveilleuse, avec laquelle je suis actuellement en voyage de noces. Ceci explique tout naturellement le ralentissement de mes activités en ligne depuis quelques mois, ainsi que ma présente absence... A tout bientot !! :-)

Posted by Ludovic Monnerat at 10h09 | Comments (34) | TrackBack

3 novembre 2006

Des problèmes résolus

Un grand merci à mon informaticien pour avoir résolu les problèmes de mise à jour ! A présent, les actualités ont repris leur actualisation automatique et redeviennent une manière rapide et simple de se tenir au courant, tout en consultant les débats parfois endiablés qu'elles contribuent à déclencher... :-)

Posted by Ludovic Monnerat at 10h56 | Comments (3) | TrackBack

2 novembre 2006

Une petite devinette (7)

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Avant que je ne prenne le large pour quelques temps, et que je m'explique plus longuement à ce sujet, lequel de mes lecteurs extralucides saura identifier le lieu pris en photo ci-dessus ? :-)

Posted by Ludovic Monnerat at 8h49 | Comments (11) | TrackBack