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6 octobre 2006

Le "retour" de l'intifada française

Voici une année, mes réflexions au sujet des violences urbaines en France dans le sens d'une intifada communautaire et générationnelle, annonciatrice d'une guerre civile d'un nouveau genre, m'ont valu plusieurs critiques. Il est vrai que j'étais alors passé sans transition de l'analyse à la prospective, en posant un cadre général conflictuel qui rebute le plus souvent. Pourtant, cette vision d'une intifada française est exactement celle que partagent une partie des policiers en France, si l'on en croit cet article du Telegraph citant Le Figaro (que j'ai manqué) :

Radical Muslims in France's housing estates are waging an undeclared "intifada" against the police, with violent clashes injuring an average of 14 officers each day.
As the interior ministry said that nearly 2,500 officers had been wounded this year, a police union declared that its members were "in a state of civil war" with Muslims in the most depressed "banlieue" estates which are heavily populated by unemployed youths of north African origin.
It said the situation was so grave that it had asked the government to provide police with armoured cars to protect officers in the estates, which are becoming no-go zones.

Le chiffre de 2500 blessés, à lui seul, résume le conflit de très basse intensité qui se déroule aujourd'hui en France, et notamment dans des zones devenues non permissives. Que les forces de police portent le poids de ces actes montre la nature sociétale du conflit, mais également son anormalité. Voilà une réalité qui devrait préoccuper ceux qui s'intéressent aux menaces futures : si l'augmentation des violences se poursuit à un rythme similaire, nous aurons dans quelques années une situation analogue à un conflit de basse intensité qui exigera l'emploi de méthodes et de moyens militaires. Et la France n'est pas un cas isolé, puisque d'autres grands pays connaissent des situations semblables, quoique prenant des formes différentes...

Il est naturellement plus confortable de se dire que tout cela est exagéré et inconsidéré. Et notamment d'ignorer les facteurs ethniques et religieux qui sont impliqués...

Publié par Ludovic Monnerat le 6 octobre 2006 à 8:56

Commentaires

oui, votre article de l'an dernier est très important (et j'ai suggéré récemment aux lecteurs de votre blog de le lire ou de le relire pendant votre absence...)
il y a une guerre qui est menée contre les ennemis de la liberté (cf un article de Schwartz je crois cité ici), que ce soit "chez nous" en France, en Suisse ou dans les autres pays européens et nord américains, mais c'est aussi la même guerre qui est menée en Afghanistan, en Irak, au Proche Orient, en Iran, en Corée du Nord et ailleurs, mais sous des formes différentes
ne pas comprendre ces problèmes dans leur globalité est grave et très dangereux
le "citoyen suisse" Tariq Ramadan fait partie de ce puzzle...
l'ennemi intérieur dont vous parlez est peut être le + dangereux !
ces problèmes demandent un certain degré de réflexion, surtout de la part des militaires... ce que l'on peut trouver ici "chez vous",
merci à vous !

Publié par JPC le 6 octobre 2006 à 9:40

"il y a une guerre qui est menée contre les ennemis de la liberté."

Encore une fois, aborder ce problème par l'angle des "valeurs" (1)ou par le biais de l'islamisme (2) est parfaitement improductif, étant donné que le fond de la question n'est même pas, de la sorte, abordé.

Avec ces troubles dans les banlieues françaises, il s'agit tout simplement du résultat logique et prévisible de la non-adéquation fondamentale de populations extra-européennes en présence d'une société ethniquement européenne, sur le continent européen(3).

Mettez un chat et un chien dans une pièce fermée et vous obtiendrez exactement la même chose, sans même pour cela devoir débattre des valeurs respectives des cultures canines ou félines.

(1) comme le font nos belles-âmes, formatées depuis si longtemps à la cécité face aux paramètres ethno-raciaux. L'explication habituelle étant "c'est sociâââl" et "faut des moyens".

(2) avec toujours, en mode de veille, le gimmick tendant à tout ramener à ce qui pourrait s'inscrire dans la thématique servant les intérêts américano-israéliens. En résumé et en caricaturant à peine, émeutes à Sarcelle, la solution, c'est de bombarder l'Iran.

(3) d'ailleurs, des phénomènes similaires peuvent être constatées et depuis longtemps dans toutes les sociétés faisant cohabiter des groupes ethniques ou raciaux différents. On le voit aujourd'hui aux USA avec les troubles ethniques entre noirs et latinos.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 10:14

@Ludovic


Selon vous, le conflit des banlieues peut-il être considéré clairement comme un des théâtres d'une guerre de 4ème génération, ou comme une crise sociétale indépendante de cette vision doctrinale ?

Publié par Mugon le 6 octobre 2006 à 10:16

Vos commentaires sont en parfaite corrélation avec la réalité du terrain!
J'ai le sentiment que ce type d'affrontement avec les forces de l'ordre (du fait de la propagande islamiste dans les territoires concernés)va se généraliser dans les années à venir, non seulement en France et dans d'autres grands pays d'Europe, mais également sur le territoire de la Confédération... On peut cependant remarquer que la discipline et l'expérience des forces de maintien de l'ordre (en France)ont jusqu'ici permis d'éviter le pire. Que se passerait-il en Suisse, si de tels événements venaient à survenir?
Je m'étonne et je m'inquiète du peu d'organisation de notre police par rapport à cela (manque de coordination, manque d'expérience, manque de moyens en hommes et en matériel, absence de vision à court et à moyen terme...).

Publié par danny le 6 octobre 2006 à 10:39

Ce qui est le plus dommage dans ce genre de débat, c'est que si certains problèmes sont identifiés, peu de réelles solutions sont proposées.

D'autre part, en plus des facteurs ethniques et religieux, je pense qu'il est absolument nécessaire d'introduire la notion d'intégration, qui dans de nombreux cas fait défaut. Une réalité dont certains extrémistes arrivent très bien à tirer parti!

Publié par Alex le 6 octobre 2006 à 10:41

En outre, le terme "d'intifada" n'est pas vraiment approprié, si on l'entend dans une perspective causale, se rapportant directement aux événements récents du Moyen-Orient.

Evidemment, cette thématique peut être ensuite fantasmatiquement reprise par les populations arabes de France, par fraternité ethnique et civilisationnelle. Mais le moteur premier reste néanmoins la présence même de ces populations sur le territoire hexagonal.

En effet, le paramètre "islam" n'intervient dans ce cadre précis, que parce que l'immigration extra-européenne ayant fait souche en France est majoritairement d'origine arabo-méditerrannéenne, sans oublier non plus les sub-sahariens de confession islamique.

Il ne s'agit donc pas d'un nouvel épisode de la guerre contre la terrrrrrreur (grondements de tambours), mais d'un banal et gravissime problème de politique des populations, résultant des erreurs fondamentales faites dans le domaine de la migration ces trentes dernières années (inutile de rappeler le funeste droit au regroupement familial initié sous Giscard et élargi sous toutes les présidences successives).

En effet, l'Espagne connaît, quoique à un niveau encore moindre, des problèmes similaires avec ses immigrés extra-européens de provenance latino-américaine, donc de confession chrétienne.

Mais importons chez nous des millions de brésiliens et nous aurons à terme des statistiques criminelles à la brésilienne (1), soyons-en sûr, c'est mécanique, la mécanique des peuples tout simplement.


(1) 40'000 meurtres par année, plus de morts qu'en Irak actuellement!

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 10:42

Pourrait-on demander à fass57 de varier un tantinet son discours?
Il devient presque inutile de le lire, tant ses réactions sont prévisibles et invariables...

Publié par Alex le 6 octobre 2006 à 10:45

Oui, la notion d'intégration est importante. Cependant, il existe à ce sujet des indications contradictoires : les enquêtes ayant montré que seuls 5% des musulmans au Danemark étaient prêts à épouser une personne d'une autre confession se heurtent à l'existence normalisée que l'on peut percevoir chez bon nombre d'immigrés musulmans.

Le problème provient à mon sens davantage d'un petit nombre d'extrémistes qui tentent systématiquement d'embrigader leurs coreligionnaires et de diaboliser les valeurs et les modes de vie occidentaux, avec cependant des effets réels... Et ce d'autant plus que les TV par satellite ou Internet permettent aujourd'hui d'appuyer à distance ces extrémistes sur le plan idéologique, et donc de maintenir le lien avec eux.

Il semble néanmoins préférable de privilégier sur notre sol l'action contre les individus exerçant ce type d'influence.

Publié par Ludovic Monnerat le 6 octobre 2006 à 10:46

A danny

La situation en Suisse est certainement très différentes:

- pas de cités à la "française"
- villes plus modestes
- pas de liens coloniaux avec l'Afique du Nord
- population étrangère plus hétérogène...

Publié par Alex le 6 octobre 2006 à 10:49

A Mugon :

Je penche pour la première possibilité, tant les principes des conflits dits de la 4e génération (voir ici : http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Forum/Livre-HammesTheSlingAndTheStone.html) sont appliqués aux violences occasionnées par ce conflit. Cependant, je pense cette vision doctrinale est également liée à la transformation rapide des sociétés, dont les crises n'y sont donc pas étrangères...

Publié par Ludovic Monnerat le 6 octobre 2006 à 10:52

"Ce qui est le plus dommage dans ce genre de débat, c'est que si certains problèmes sont identifiés, peu de réelles solutions sont proposées."

Les solutions proposées sont inefficaces. Les solutions efficaces sont interdites.


"je pense qu'il est absolument nécessaire d'introduire la notion d'intégration."

L'intégration, mieux l'assimilation, n'est possible que si le quota à intégrer est limité. Ce quota est depuis longtemps dépassé. On peut intégrer des individus, pas des communautés entières, à moins de défaire la structure même du pays d'accueil.

En outre, que faire, puisque l'intégration n'est voulue, ni d'un côté ni de l'autre? D'ailleurs, est-ce-que cette intégration serait même souhaitable, sans abîmer gravement le substrat du pays réel et légitime?

Passé un certain stade, la partition devient une option raisonnable, on le voit in vivo dans les Balkans. Quand on "balkanise" ethniquement un pays, il ne faut pas venir pleurer ensuite que l'unité de ce pays n'est plus réalisable.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 10:52

"Pourrait-on demander à fass57 de varier un tantinet son discours?
Il devient presque inutile de le lire, tant ses réactions sont prévisibles et invariables..."

Le vôtre l'est également, mais j'ai la courtoisie de ne pas vous demander de le changer.

En outre, ne pas lire un post demande à peine quelques centièmes d'attention pour en repérer l'auteur ;-)

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 10:55

Ne parlez pas d'interdit mais plutôt de décision populaire (concernant la Suisse - initiative des 18%)!

En outre, que faire, puisque l'intégration n'est voulue, ni d'un côté ni de l'autre? (fass57): c'est à dire? Sur quoi basez vous cette affirmation??

Les Balkans constituent un mauvais exemple, car la situation actuelle découle surtout d'une volonté imposée (cf. histoire de l'ex-Yougoslavie et plus particulièrement le rôle joué par le régime de Tito). Des contre-exemple existent : la Suisse (communautés linguistiques et religieuses différentes - qui ont notamment été la cause de la guerre du Sonderbund - l'aurez-vous oublié ???)

Publié par Alex le 6 octobre 2006 à 11:03

"Il semble néanmoins préférable de privilégier sur notre sol l'action contre les individus exerçant ce type d'influence."

Les émeutes de novembre dernier en France ont au contraire montré que les religieux musulmans n'avaient que peu de prise et d'autorité sur les masses plutôt composites d'émeutiers. En effet, dans les opérations de "bollossage" ou d'insurrection urbaine, une part non négligeable des "troupes" engagées est souvent composée de jeunes africains non-musulmans.

Il suffit de voir à quel point les propagandistes islamistes sont gênés par de tels débordements, étant donné qu'ils gênent de façon sensible leur installation sournoisement paisible (avec bien souvent le concours actif de nos autorités) dans notre environnement géographique et symbolique.


En outre, les services de police français ont souvent mis en évidence la liaison entre ces troubles et le contrôle de type maffieux exercé sur ces quartiers, donc un contexte où l'islam n'apparaît que comme un paramètre secondaire.

Bien entendu, cela ne veut pas dire que l'exacerbation de la situation n'amènera pas à une cristallisation identitaire de ces populations sur un islam militant, mais c'est plus une forme de conséquence que de cause, car le fond de la situation provient avant tout d'une politique migratoire erronnée.

Il me paraît ainsi inutile de parler de ce problème sans tenir compte de ce paramètre, comme de vouloir vider une barque qui prend l'eau avec un petit seau, en laissant la brèche dans la coque ouverte.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 11:14

"Sur quoi basez vous cette affirmation??"

Il suffit d'observer ce qui se passe quand un quartier devient trop "divers": les autochtones, qui ont les moyens de le faire, le quittent. Et les propriétaires tirent la gueule, parce que leurs biens se dévaluent au prorata de cette diversification (payez un verre à un agent immobilier et il vous décrira le truc en détails).

Aux USA, on appelle ce phénomène sous le joli terme de "white flight".

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 11:18

Excusez-moi, mais votre exemple ne démontre pas un refus d'intégration. Les populations étrangères modestes s'installent le plus souvent dans des quartiers bon marché...

Il ne faut pas tout mélanger!!

Et pour le reste ???

Publié par Alex le 6 octobre 2006 à 11:25

"Des contre-exemple existent : la Suisse (communautés linguistiques et religieuses différentes - qui ont notamment été la cause de la guerre du Sonderbund - l'aurez-vous oublié ???)"


Mais un système confédéral est de fait un système de partition, équilibré et librement consenti.

En outre, ne pas voir la différence de distance ethno-civilisationnelle qu'il y a entre un jurassien du sud et un jurassien du nord, par rapport à un jurassien et à un somalien ou à un pakistanais me paraît relever d'une vision politique propre à un épisode des Teletubbies ou des Bisounours.

De toute façon, à un moment ou à un autre, la mécanique des peuples ramène toujours à la réalité. Rappel à la réalité d'autant plus rude que l'on aura laissé longtemps courir les choses.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 11:28

"- pas de liens coloniaux avec l'Afique du Nord"


Ce qui n'est pas un critère prépondérant.

La Suède n'avait pas de liens coloniaux avec des pays musulmans, pourtant Malmö est quasiment devenu une enclave islamique en terres nordiques.

Avec des problèmes similaires à ceux que connaissent les banlieues allogènes françaises (FoxNews a fait récemment un bon reportage sur le sujet, facilement trouvable sur YouTube).

Encore une fois, politique de population erronnée.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 11:37

Mais un système confédéral est de fait un système de partition, équilibré et librement consenti. (fass57)
Qu'apporte ce "mais", à part esquisser une objection qui n'est pas une étant donné que des solutions sont possibles (concernant la Suisse basée sur une volonté commune de vivre ensemble).

Concernant le ton ironique de la phrase suivante, vous avez peut-être oublié qu'en Europe, deux grands conflits mondiaux proviennent notamment de la mésentente entre deux voisins (l'un francophone et l'autre germanique) vivant actuellement en paix. Cet exemple historique me permet aussi de tirer un parallèle avec la Suisse, puisque durant la Seconde guerre mondiale, les deux principale communautés linguistiques de Suisse soutenaient chacune un adversaire différent! Autrement dit, ce qui semble pour nous une évidence, ne l'était pas forcément hier.

Alors, la prochaine, fois avant d'avancer des arguments, accordez-vous un petit moment de réflexion ; c'est parfois utile !!!

Publié par Alex le 6 octobre 2006 à 11:43

La situation des banlieues françaises est très particulière en ceci qu'elle découle d'une série de décisions centralisées: on a voulu ces banlieues et on les a créées, pratiquement de toutes pièces. C'était une erreur typique de communistes, pardon d'étatistes, pardon de gens responsables et intelligents (donc de gauche) qui s'efforcent de comprendre les besoins du peuple à sa place.

Ajouter à cela la politique d'immigration française totalement fantaisiste, pardon politiquement et géographiquement raisonnable dans un contexte d'efforts visant à l'entente entre des peuples et des cultures qui se doivent tant (respirer!), il y a de quoi créer une sorte de grosse loupe sociale qui révèle bien les pires tendances d'une évolution en cours un peu partout en Europe. La Suisse étant ici sans doute le territoire le plus préservé (avec peut-être le Portugal).

Mais il y a aussi trente ans que les Français planchent sur le problème, avec des investissements considérables, en main-d'Å“uvre, en argent et en réelle bonne volonté. Et l'un des très rares, sinon le seul critère qu'ils n'ont jamais voulu seulement considérer jusqu'ici est que la religion islamique est criminogène, de manière intrinsèque et tout à fait centrale, dès qu'elle s'exprime dans un milieu étranger.

Incidemment, cet aspect est largement confirmé par l'examen des écritures islamiques, des lois islamiques, de l'histoire islamique et de l'actualité islamique. Et de plus, l'on se rend compte, avec l'usage, que même les caractéristiques chaotiques du phénomène (le terrorisme gêne l'islamisme, mais il n'y pas d'islamisme sans terroristes; les extrémistes musulmans tuent surtout des Musulmans), une fois observées à la lumière de cet aspect criminogène du culte musulman lui-même, permettent de fort bien expliquer le comportement des djeuns des banlieues (françaises).

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 11:47

"concernant la Suisse basée sur une volonté commune de vivre ensemble"

Oui, les populations compatibles arrivent toujours à trouver un modus vivendi.

"...puisque durant la Seconde guerre mondiale, les deux principale communautés linguistiques de Suisse soutenaient chacune un adversaire différent!"

Ce qui est historiquement faux.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 11:48

" Et l'un des très rares, sinon le seul critère qu'ils n'ont jamais voulu seulement considérer jusqu'ici est que la religion islamique est criminogène, de manière intrinsèque et tout à fait centrale, dès qu'elle s'exprime dans un milieu étranger."

Les gangs latino-américains qui sévissent de façon particulièrement brutale et vicieuse aux USA sont composés de parfaits catholiques.

Encore une fois, la composante religieuse n'est que la conséquence matérielle de la présence des populations concernées.

Ne pas vouloir comprendre cela, précisemment au sujet de l'islam, c'est utiliser cette thématique intérieure, avec des arrières-pensées de politique extérieure.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 11:56

Oui c'est faux, je me suis trompé de guerre (vous l'avez d'ailleurs certainement remarqué vous-même), il s'agit donc bien de la PREMIERE Guerre mondiale!!

Publié par Alex le 6 octobre 2006 à 11:59

Ok, là , c'est juste, impossible de le contester :)

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 12:37

Pour qu'il y ait intégration, il faudrait que la partie intégrante soit homogène et délimitée. Les mouvements de populations vont de pair avec une disparition de la consistance et des limites propres de la partie intégrante, notamment: les frontières, les spécificités culturelles, la stabilité des localisations et des évolutions professionnelles, etc.

Le discours sur l'intégration me parait aujourd'hui et malheureusement, inadéquat à défaut d'ancrage de la partie intégrante. La Suisse ne fait pas exception. Ses spécificités sociales, comme telles, ressortissent déjà du domaine du folklore Heidiesque. Les confédérés vivent déjà et depuis longtemps comme tout autre occidental. Regardent les mêmes séries télé, lisent les mêmes infos,e tc. Seraint-ils prêts à momifier leurs aspirations quotidiennes à vivre dans l'altérité, comme n'importe quel "autre" (occidental, ou non d'ailleurs)? Car c'est bien là où le discours de l'intégration se falsifie. Les pays où le principe d'intégration aurait du sens seraient ceux où le modèle de vie est imposé (Corée du Nord, Arabie Séoudite...)

Voilà pourquoi la prime est ainsi donnée à "l'autre", le nouvel arrivant fort de "ses" spécificités intégrales, au sein du pays d'accueil déjà culturellement désintégré...

Publié par louisbordenave le 6 octobre 2006 à 13:31

Les gangs latino-américains qui sévissent de façon particulièrement brutale et vicieuse aux USA sont composés de parfaits catholiques.

Vous voulez dire que leurs prêcheurs les enjoignent, au nom de l'enseignement de Jésus, pris à la lettre, tel qu'il a directement influencé des lois qui ont force obligatoire depuis plus de 1200 ans, sans changement, de faire la guerre (militaire) aux non-Catholiques qui refusent de se soumettre à leur religion?

Vous voulez dire que ces gangs participent à un effort mondial, puisant ses motivations et son idéologie au cÅ“ur même des révélations chrétiennes, de l'exemple apporté par le parcours historique de Jésus tel qu'il est raconté à tous les enfants chrétiens de par le monde?

Vous voulez dire que ces gangs sont animés par une solide haine des non-Musulmans, calquées sur celle révélée par les actes du personnage central de leur religion, qui aurait, comme un certain autre, décapité des gens de ses mains et les aurait déclaré la lie de la terre? Pour l'éternité. Sans jamais de salut.

Les Catholiques apprécieront.

Ne pas vouloir comprendre cela, précisément au sujet de l'islam, c'est utiliser cette thématique intérieure, avec des arrière-pensées de politique extérieure.

Un Suisse, hors parti, avec des arrière-pensées de politique extérieure? Bah. Mais au lieu de vaines disputes, ne vaut-il pas mieux faire une simple expérience?

La Suisse n'a pas de problème sérieux d'islamisme pour l'instant. Si elle se comporte comme les autres pays européens, il n'y a aucune raison de penser que les choses se passeront différemment ici qu'ailleurs - aucun pays du monde ne peut faire état d'une communauté musulmane substantielle et non problématique.

Qu'avons-nous donc à perdre à essayer une autre tactique? Celle d'interdire la pratique de cette religion, dont je répète qu'il est très possible de prouver, de manière à convaincre et les tribunaux et le Parlement et le Peuple, qu'elle encourage ce que nos lois appellent le crime?

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 13:37

Fass57 me parait avoir tort de mettre aujourd'hui le Brésil et l'islam sur le même plan d'un problème ethnique et racial. En dehors du fait que l'argument est ab-surde (dissonant), il masque la réalité. L'arabité de l'islam n'a rien à envier à son asiatisme et bientôt moins encore à son européanisme, lorsqu'on entend les quelques déjà bons prêcheurs d'Europe convertis. Le problème est que l'islam va légitimer, en soi, la barbarie plus que jamais, pas le Brésil, en soi. Il est également puissamment à l'oeuvre en Amérique du Sud dans le cadre de l'axe sud-sud.

On comprend bien le discours du chacun chez soi de fass57 mais de quel chacun et de quel chez soi peut-on encore aujourd'hui garantir l'ex-istence (l'essence séparée)? Franchement. Vous croyez à l'Atlantide des Alpes?

Publié par louisbordenave le 6 octobre 2006 à 13:50

Sur la composante ethnique, plus que religieuse, des émeutes de l'an dernier, il y a eu une étude très intéressante d'un sociologue du CNRS, un peu passée inaperçue peut-être car il pointait les "grandes familles originaires d'Afrique" ; voir le compte-rendu : http://polluxe.free.fr/wordpress/?p=109

Publié par polluxe le 6 octobre 2006 à 14:03

Non, AJM, je disais seulement que le facteur religieux n'était qu'une part de l'identité, identité "transportée", incorporée dans un individu concret (ou une communauté si la présence se fait en nombre) dont la présence induit des manifestations en rapport avec ladite identité. Transbordez toute la population islandaise en Seine-Saint-Denis et vous n'aurez pas des manifestations extérieures de type magrébo-africain, mais des manifestations extérieures de type islandais.

En outre, l'exemple "brésilien" montrait uniquement que le facteur religieux n'est pas forcément le moteur premier quant aux désordres qui peuvent survenir du choc de communautés ethno-raciales trop différentes entre elles. C'est un principe de la nature, les moineaux ne font pas leur nid dans celui des merles, de même que le renard n'occupe pas le terrier du blaireau et inversément.

J'admets volontiers que c'est là une vision essentialliste, mais je la crois juste et quotidiennement corroborée par le spectacle de l'actualité.

Ceci dit, je ne nie pas la spécificité bien particulière de l'islam en tant que forme d'organisation, ayant toujours tendance à élargir son champ d'action.


"On comprend bien le discours du chacun chez soi de fass57 mais de quel chacun et de quel chez soi peut-on encore aujourd'hui garantir l'ex-istence (l'essence séparée)? Franchement. Vous croyez à l'Atlantide des Alpes?"

Non, je n'y croit pas et c'est d'ailleurs pourquoi je suis persuadé que nous allons à terme vers un clash d'assez belle ampleur. Une sorte de "coup de sac", comme au loto, mais probablement qu'avec des perdants à l'énoncé du score.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 14:29

je suis également certain que nous allons vers un clash puissant mais que l'islam n'y survivra pas. Il y aura des gagnants: les gens lucides.

Publié par louisbordenave le 6 octobre 2006 à 14:50

Jusqu'à présent, personne n'a été capable de m'expliquer de façon rationnelle et satisfaisante, en dehors de son acception théorique et dans le cas précis des population extra-européennes, ce que recouvre concrètement l'expression "intégration".

Publié par fingers le 6 octobre 2006 à 15:11

Contrairement à ce que l'on pense généralement , la situation dans les banlieues est parfaitement contrôlée par les forces de l'ordre, dans n'importe quel autre pays, une situation analogue se traduirait par des dizaines de morts de part et autre , la police est très professionnelle et n'agit qu'à bon escient, les pouvoirs publics , de gauche comme de droite n'ont aucun intérêt à ce que la situation change ,dans ce conflit de très très basse intensité, qui n'a bien sûr rien à voir avec un quelconque islamisme, ( les jeunes , sont similaires au lumpenproletariat allemand ,incapable de conscience de classe, où dans ce cas précis, de conscience religieuse ) le bût recherché est de laisser pourrir la situation dans des ghettos bien circonscrits en ( sans jeu de morts intentionnel ) la part du feu en brulant quelques centaines de voitures plus cotées à l'argus, on tolère les divers trafics tant qu'ils ne débordent pas sur la capitale et les banlieues "chics"; bien sûr on s'agite pour les médias et le bon peuple mais les pouvoirs publics savent très bien qu'il n'existe aucune autre solution pour ces "handicapés de la vie " qu'une économie parallèle , en espérant que leur espérance de vie ne dépassera pas la cinquantaine !!

Publié par MERCATOR le 6 octobre 2006 à 15:16

Désolé Mercator mais votre vision n'est pas objective.

- Non les banlieues ne sont pas "parfaitement contrôlées". Des dizaines de paramètres existent comme le taux de récidive explosé, l'impossibilité d'incarcération pour sous capacité des prisons, les exodes, l'obligation de légiférer, l'instauration de l'état d'urgence, etc.(cf. échelle de Lucienne Bu-trong "Violences urbaines, des vérités qui dérangent", Éditions Bayard)

- oui l'islam est un paramètre essentiel de la violence urbaine (plus de 50% de musulmans dans les prisons avec des pointes à 80% en régions lyonnaise, lilloise et parisienne, sans parler des conversion forcées en milieu carcéral.

- L'argument des banlieues "chics" ne tient pas, notamment au regard de l'extension de ces banlieues chics dans les zones à risques (9-2, 9-3, 9-4) et des violences en zones rurales.

La théorie du complot, ici appliquée à l'instauration volontaire de ghettos avec espérance de vie réduite, a toujours été une fausse bonne explication de la réalité ignorée.

Publié par louisbordenave le 6 octobre 2006 à 15:33

Les faits restent les faits ,louis , je ne vois aucune antinomie entre le fait des récidives , l'absence de places dans les prisons et le professionnalisme de la police démontré par une absence de morts .
Pour le fait qu'"il y ait 80 %de détenus qui soient de parents musulmans , cela n'implique en aucune façon ,qu'il soient "islamistes" je concède volontiers que leur faible niveau culturel peut en faire des "compagnons de route", pour certains, endoctrinés en prison, des islamistes, mais ce nouvel "lumpenproletariat" ne sera pas plus fiable que l'ancien ,des années 20 allemandes ,et retombera vite dans les deals de la cité.

Publié par MERCATOR le 6 octobre 2006 à 15:51

Fass57: Si vous voulez, je vous donne raison. Mais à quoi bon? Il se trouve simplement que les Musulmans forment une communauté mondiale plus compacte que n'importe quel nationalisme ou n'importe quelle ethnicité de notre temps, et que leur projet est criminel. Si nous avions affaire à un djihad d'Islandais, et bien nous l'appellerions autrement, voilà tout. Cela ne change rien aux faits.

Et à force de nier l'évidence, nous retardons le moment de la nécessaire réflexion, de l'indispensable débat sur les moyens d'actions. Les policiers français veulent des véhicules blindés et des canons à eau. Le peuple suisse veut des lois plus restrictives sur l'immigration. Une grande partie des parlements européens veulent restreindre la marge de manÅ“uvre des Musulmans fondamentalistes. Et les Musulmans veulent de plus en plus de respect pour leur prophète assassin.

Où mène tout cela? À une politique chaotique, faite de crainte et de réactions sans vision d'ensemble. Car, de plus en plus,

Les Européens ont soupé du dialogue avec les Musulmans

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 15:58

Mercator: je constate que vous lâchez la situation "parfaitement contrôlée", pour ne conserver que la "police professionnelle" (bien que sous-équipée et en sous-effectifs, dont acte.

Publié par louisbordenave le 6 octobre 2006 à 16:12

Bien sur, c'est plutot bien vu... La marmite bouillonne tout doucement, à tout petit feu.... La soupe n est pas encore bonne à servir! Les Francais (ceux de souche, j entends ! C est à dire les Gaulois: Arvernes, Namnètes, Vénètes,Osismes, quelques autres commes les Belges et les Basques, les quelques Parisii qui restent, les Aquitains aussi, n attendent que les bandes intrues et infiltrées se manifestent plus par quelques bonnes exactions... Cela ne devrait pas trop tarder, et par Bellenos, je crois que nous allons bientôt nous amuser! Cela va changer de la chasse au sanglier, du PMU, du foot. Nous? nous nous reconnaitrons facilement entre nous avec nos têtes un peu crayeuses, les autres en survêtements blancs à capuche,et à casquettes, griffés de surcroit, un peu frippés car "tombés du camion" seront facilement identifiables dans les taillis et les broussailles.

Tout cela pour dire, que dans ce pays, nous observons bien un conflit de "basse intensité", larvé.Relativement normalisé car connu après observation ailleurs.Conflit larvé sans doute analogue à ce que le pays a connu au tout début de l'époque des bagaudes quand l Empire s est désintégré sous la poussée des barbares. Mais comme nous sommes à l'ère de l information généralisée, et à une époque ou le citoyen normal est quand même éduqué, il est certain que ce conflit de basse intensité - bien cultivé- ne pourra que dégénérer dans un de ces conflits de très haute intensité du genre de ceux que ce pays a connu dans l Histoire! Ne pas oublier que le Gaulois, le Franc, et quelques autres autochtones aiment et ont toujours aimé la guerre!

Mais au fait, si cela dégénère... Qui sera le pompier? L'Américain? Bruxelles? L'OUA? L ONU? La Chine? ou L'Inde?

Wait and See diraient certains de mes camarades de SandHurst!...

Publié par Padraig Castero le 6 octobre 2006 à 16:30

À titre d'info, dans le Figaro d'hier:

Les renseignements généraux ont réalisé en janvier 2005 une étude sur les meneurs dans les quartiers. Ils ont notamment mis au jour leur origine, s'appuyant sur la consonance des noms de 436 meneurs venus de 24 quartiers sensibles qui ont été présentés à la justice. Parmi eux, « 87 % ont la nationalité française ; 67 % sont d'origine maghrébine et 17 % d'origine africaine. Les Français d'origine non immigrée représentent 9 % des meneurs », selon les RG.

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 17:18

Quelques petites questions :
- si les mouvements de foule dans les banlieues sont hétérogènes (ce n'est pas une révolte musulmane, ce n'est pas une révolte africaine, ce n'est pas une révolte d'immigrés puisqu'il y a des français "bien français" (ahah) des français ex-extraeuropéens, des immigrés...) alors pourquoi les examiner comme un groupe uni ? c'est souvent le cas dans vos commentaires
- si les histoires des États européens sont différentes et donc n'ont pas les mêmes rapports avec les pays plus pauvres extra-européens, même si les politiques extérieures tendent à une convergence, pourquoi traiter l'intégration britannique comme l'intégration française ou l'intégration suisse ? je veux dire : il y a des problèmes. On peut les rapprocher. Mais de là à les considérer comme étant identiques...
- Les États musulmans n'ont pas la même implication internationale, ni le même discours. Ils tendent même à avoir des voix contradictoires et à ne s'unir que dans l'antiaméricanisme (et encore) alors peut-on vraiment faire un amalgame muslman de tous les musulmans qu'ils soient majorité, minorité, islamiste, croyant, converti, sympathisant ou je ne sais quoi?

Il se trouve que je n'ai pas une connaissance aussi appronfondie que la votre (tous) sur la situation. Cependant il me semble improductif de créer autant de déterminismes ; les analogies historiques éclairent la situation, oui, mais si les peuples ne changeaient pas et l'histoire se répétait à l'identique éternellement ça se saurait.

Publié par CrazyJane le 6 octobre 2006 à 18:37

Une pièce à rajouter au dossier de la fragmentation française:

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2006/10/distribuer_la_f.html

A ce niveau-là , on peut vraiment dire que la classe politique, dans son intégralité, devient objectivement le parti de l'étranger.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 19:14

Si les événements français tiennent, pour l'instant, encore plus du dérèglement ethnique d'un lumpenproletariat allogène que d'une intifada islamique, en revanche, ce qui se passe en Grande-Bretagne relève clairement de la problématique musulmane:

http://news.bbc.co.uk/1/hi/england/berkshire/5409444.stm

Flûte alors, ça n'aura donc servi à rien que la Reine, pourtant autorité suprême de la foi anglicane en Albion, se compromette à ouvrir une mosquée à Windsor!

A noter, dans le cas anglais, que des britons de souche commencent à montrer les dents! On n'est donc plus dans le cas français de jeunes d'origine magrébo-africaine qui affrontent les forces de l'ordre, mais dans un contexte de pré-guerre civile avec l'affrontement direct de deux communautés.

Ce qui ne manquera pas, certainement, de provoquer d'intéressantes tensions au sein des forces de l'ordre.

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 19:32

Un post "léger" pour l'occasion, faite attention au prénom, ils sont trompeurs, le général "Omar" Bradley n'était pas musulman que je sache ;)

Publié par Frédéric le 6 octobre 2006 à 19:44

Fass57: Votre scepticisme ne provient que de votre refus de vous pencher sur l'Islam lui-même. Le point commun, le fil rouge, c'est l'Islam. À la lumière des dogmes de cette religion, l'attitude et les actes des casseurs «français» forment un parfait unisson avec l'évolution du terrorisme international, les valses nucléaires iraniennes, les discours disparates des États musulmans et les messages criards d'antisémitisme des médias arabo-musulmans.

Il ne s'agit pas d'un groupe uni, vraiment pas. Les Musulmans sont des ennemis entre eux. L'Islam les monte les uns contre les autres depuis le début. Mais en même temps, ils ont des bases communes en ce qui concerne notamment leurs relations avec les non-Musulmans. Ils peuvent choisir de respecter ces bases plus ou moins, bien sûr. Mais il faut savoir que s'ils les respectent tout à fait, qu'ils sont ce que leur religion considère comme de vrais bons Musulmans, qui méritent les plus hautes sphères du paradis d'Allah, selon le Coran et les textes sacrés, alors, Fass57, ils sont des terroristes genre Zarqaoui. Question massacre de sang froid de gens pieds et poings liés, Zarqaoui fait même plutôt figure d'amateur, à côté du prophète de l'Islam tel qu'il est décrit dans les textes qui servent de référence aux Musulmans.

Ainsi, sauf exceptions, l'Islam n'a été florissant que lorsqu'il avait les moyens de harceler ses voisins, d'aller y piller les biens et les gens qui faisaient sa fortune et son renom. Par exemple, l'Islam est la seule civilisation (connue) à avoir jamais entretenu des générations régulières d'esclaves-soldats. Leurs troupes allaient régulièrement prendre des enfants de 12 à 15 ans chez leurs voisins et les isolaient, les endoctrinaient jusqu'à en faire des soldats terriblement efficaces, qui rêvaient tous de mourir au combat. Le crime organisé sanctifié.

Les peuples changent, mais le djihad reste. Et ça se sait. Mais il faut chercher. Car la vérité sur l'Islam est de celle que personne, ou presque, ne veut affronter sans y être obligé. Tant de cruauté imbécile fait douter de l'homme. Et chacun, instinctivement, préfère oublier le pire, voire croire au meilleur, plutôt que de vivre avec la terreur qu'inspire la conscience d'une telle présence.

Ainsi, considérez que l'Islam a fait des esclaves par dizaines de millions. L'esclavage a été le principal moyen d'intégration de cette civilisation (et longtemps sa principale activité économique, d'ailleurs), car les esclaves n'y retrouvaient la liberté que musulmans (sauf exception). La masse des Musulmans est donc constituée en grande partie de descendants d'esclaves. C'est cette partie de la «culture» islamique qui semble si pacifique, si douce. Elle existe bel et bien, cette culture, mais elle n'a jamais fait loi, elle est le résultat de la tyrannie imposée par l'Islam des textes, du désert.

Et aujourd'hui encore, si vous voulez devenir un leader islamique d'envergure, vous faites bien de démontrer que vos ancêtres étaient présents et bien considérés à La Mecque ou à la Médine de Mahomet. Le mieux est d'établir un lien avec la famille du prophète lui-même.

Et c'est pour cela aussi que les Musulmans inoffensifs, capables de réformer leur religion sur la base d'une piété authentique, sont si silencieux, et faibles. Ils sont des soumis.

Et c'est pour cela qu'il faut interdire l'Islam. Car partout où s'installe une communauté musulmane (sauf exception, encore une fois, il y a des myriades de petits «Islams» isolés et discrets dans le monde et l'histoire qui doivent davantage à la piété des soumis qu'à l'arrogance des imitateurs de Mahomet) et qu'elle pratique sa foi, les lois de l'Islam doivent suivre, et ces lois donnent systématiquement la haute main aux Musulmans capables de s'imposer en s'identifiant au prophète. C'est-à -dire selon ce schéma, toujours le même, de revendication religieuse, qui est forcément déçue et au nom de laquelle il est permis de tuer, pour plaire au dieu de Mahomet.

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 20:49

"Et c'est pour cela qu'il faut interdire l'Islam."

Impraticable dans une société basée sur les "valeurs".

Je ne dis pas que cela me réjouit, loin de là .

Publié par fass57 le 6 octobre 2006 à 21:08

Dans un État réellement démocratique, c'est tout à fait possible, au contraire.
Il faut des valeurs supérieures, directrices: http://precaution.ch/wp/?page_id=3

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 21:22

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 21:23

Et un plan d'action structuré: http://precaution.ch/wp/?page_id=81

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 21:24

Et enfin, porté par cet effort, un débat et une décision populaire. Par exemple: http://ajm.ch/wordpress/?p=85

Publié par ajm le 6 octobre 2006 à 21:26

Confrontés à des événements similaires, les anglo-saxons, plus pragmatiques, utilisent les termes appropriés pour décrire ce type de situations: "RACE clashes hit Windsor"

http://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/news.html?in_article_id=408689&in_page_id=1770

Publié par fass57 le 7 octobre 2006 à 13:27

C'est de la mauvaise foi ou un sérieux besoin de lunettes. Je cite vote source:

Tensions have been growing between residents and the owners of the dairy, who have applied to convert an office building into a mosque for their workers.

Despite a lack of planning permission to use Technor House as a place of worship, workers and visitors have been praying there. (...)

Windows of the makeshift mosque and dairy vehicles were smashed. Residents said gangs of Asian youths travelled from Slough to fight the white gang. One youth was reportedly arrested for carrying a 12-inch knife. (...)

"I'm worried that if they allow the mosque things will get worse."

Other residents said that late-night noise from the dairy was driving them out of their homes and they feared a mosque would make things worse. (...)

The unrest came the day after David Cameron waded into the debate over multiculturalism, saying there could be no place for communities living "parallel lives" in Britain.

Earlier this week the Queen gave permission to convert a room at Windsor castle into a prayer room.

The room in the Saxon Tower allows Nagina Chaudhry, who works in the castle gift shops, to carry out the halfhour lunchtime prayer which is required of all Muslims during Ramadan.

Publié par ajm le 7 octobre 2006 à 15:10

"C'est de la mauvaise foi ou un sérieux besoin de lunettes."

Non, mais les journalistes anglais, contrairement à vous, n'envisagent pas le paramètre islam comme une catégorie abstraite, mais comme l'élément religieux de la structure identitaire d'individus concrets qui sont, objectivement, des allogènes extra-européens.

Comme je dis toujours, "pas de musulmans en Europe, pas de problème islamique en Europe" et tant que cet axiome basique n'aura pas été intégré, on n'avancera pas d'un pouce. Je reste cependant confiant, le débat sur les "valeurs" se dégonflera rapidement, quand la dureté des faits incitera à plus de réalisme et de sens pratique (je pense que les anglais approchent de ce stade, étant donné que les admonestations sur les "valeurs" deviennnent de plus en plus visiblement pathétiques et inopérantes).

Il resterait à analyer les motivations réelles de ceux qui ne veulent combattre que l'islamisme, sans remettre à plat les politiques de population européennes, mais c'est un autre débat et il risquerait de nous entraîner bien loin, vers de compliqués rivages orientaux.

Publié par fass57 le 7 octobre 2006 à 15:51

Si «les journalistes anglais» ont une vision uniformisée et pragmatique de l'Islam et que «les Musulmans» en tant que «race» créent le problème de l'islamisme, les choses sont simples et claires, en effet.

Mais souffrez que je préfère mon petit projet, un poil tatillon, dont voici encore le plan d'action: a href="http://precaution.ch/wp/?page_id=81

Publié par ajm le 7 octobre 2006 à 16:14

fass 57 : "pas de musulmans en Europe, pas de problème islamique en Europe".


Ok, alors expliquez nous comment procéder : Expulser l'ensemble des musulmans installés de manière régulière en Europe ? Déchoir de leur nationalité les musulmans européens ? Refuser à tout musulman d'entrer en Europe ?

Autre question, comment comptez-vous vous y prendre pour savoir si une personne est musulmane ou pas ? Laissez moi deviner ! Très probablement en établissant une typologie des caractéristiques physiques musulmanes et en déclarant la chasse ouverte !

Publié par Yulik le 7 octobre 2006 à 23:01

@ Yulik, Très simple en appliquant à la lettre la Laïcité à la française, le culte de Marianne, en public c'est zéro religion, aucun signes ostentatoires. Que vous pissiez debout ou accroupi c'est interdit par les lois de la République, laïque et Marianique. Le reste se solutionne facilement en appliquant nos valeurs occidentales dans le cadre moderne des Devoirs de la personne, le devoir de précaution ;-)

Publié par Yves-Marie SENAMAUD le 8 octobre 2006 à 2:54

@Yulik

Je pense que le temps des solutions raisonnablement républicaines touche gentiment à sa fin.

Cependant, pour trouver quand même une solution "raisonnable", pourquoi ne pas reprendre le droit de la nationalité de la plupart des pays musulmans: à savoir pour obtenir la nationalité d'un pays européen, conversion obligatoire à la religion majoritaire du pays; ce qui est tout à fait cohérent dans le cadre d'une perspective d'intégration au tissu ethno-social pré-existant ;-)

Cela permettrait déjà de faire, très pacifiquement, un sérieux tri.

Publié par fass57 le 8 octobre 2006 à 11:41

et moi qui suis athée je dois me faire expulser de la Suisse ? Tatata...

Publié par Arnaud le 8 octobre 2006 à 15:17

Je disais cela, bien entendu, avec un certain sourire, car je sais évidemment que nous sommes toujours dans un cadre républicain. Que ce cadre ait vocation à durer éternellement, c'est une autre question.

Publié par fass57 le 8 octobre 2006 à 18:12

__Expulser l'ensemble des musulmans installés de manière régulière en Europe ? Déchoir de leur nationalité les musulmans européens ? Refuser à tout musulman d'entrer en Europe ?
__

C'est trés simple : les Algériens ont expérimentés une méthode qui est assez efficace (sous les applaudissements de la gauche francaise).
Pourquoi se priver de se que l'autre fera sans mauvaise conscience?

Publié par Three piglets le 8 octobre 2006 à 18:17

Des émeutes ont éclatées ce week end à Goteborg en Suède. Après des pannes d'électricité dans divers quartiers des bandes de "jeunes" ont commencé à piller magasins, centre commerciaux, écoles etc
La police débordée à laissée faire et à été lapidée par la foule.
http://littlegreenfootballs.com/weblog/?entry=22875_Breaking-_Ramadan_Riots_in_Sweden&only

Publié par Goteborg le 9 octobre 2006 à 6:21

"La police débordée à laissée faire et à été lapidée par la foule."

Il serait intéressant d'imaginer quelle serait la réaction des différentes polices cantonales, si elles étaient placées dans une situation similaire.

Pour moi, une réaction aussi attentiste que celle de la police suédoise impliquerait que l'état dont je dépends perdrait une grande part de sa légitimité, du fait de son incapacité à assurer l'ordre et à protéger ses citoyens.

Publié par fass57 le 9 octobre 2006 à 8:11

j'avais suggéré il y a qq temps au maitre de céans d'aborder le problème de la Corée du Nord qui est un des éléments de la guerre menée par les partisans de la liberté contre leurs adversaires, que ce soit en Asie, en Suède, en Suisse, en France ou ailleurs
il est clair dans ce cas que la guerre est surtout placée sur le plan des idées, de la diplomatie et de l'économie (bien avant d'être un conflit de haute intensité)
il sera difficile pourle régime nord coréen de survivre à un blocus total, idem pour l'Iran

Publié par JPC le 9 octobre 2006 à 9:18

Quel rapport entre la Corée du Nord, certes pays peu sympathique mais souverain, et la destructuration ethnique de nos nations?

Publié par fass57 le 9 octobre 2006 à 9:43

http://precaution.ch/wp/?p=200

L'Islam ordonne d'assassiner ceux qui l'insultent

Ce n'est pas nouveau. Mais il est toujours intéressant d'en trouver confirmation dans une déclaration publique en Occident, comme celle affichée sur le site allemand de l'ASWJ (Ahl us-Sunnah Wal-Jamaa'ah):

Den Gesandten Muhammad (SAW) zu beleidigen ist etwas, was die Muslime nicht tolerieren können und werden, und die Strafe für jemanden, der so etwas tut ist der Tod. Dies ist die Sunnah des Propheten und das Urteil des Islam für solche Leute, eines das jeder Muslim ausführen kann.

Je reproduis ci-après le contenu entier de ce texte qui constitue un appel au meurtre adressé à tous les membres de la communauté musulmane au nom des écrits les plus sacrés de l'Islam.

Les criminels qui ont publié cet appel au meurtre affirment en outre, et entre autres, que «l'Europe a déclaré la croisade à l'Islam». Je ne saurais trop recommander de leur donner raison et de les éliminer, par tous les moyens légaux dont nous disposons ou pouvons disposer rapidement, du paysage le plus vite possible. Et de considérer que tout Musulman, dans n'importe quel pays occidental, qui refuse de contribuer à cette action de salubrité publique se fait leur complice.

http://precaution.ch/wp/?p=200

Publié par ajm le 9 octobre 2006 à 10:16

"Mais importons chez nous des millions de brésiliens et nous aurons à terme des statistiques criminelles à la brésilienne (1), soyons-en sûr, c'est mécanique, la mécanique des peuples tout simplement."

Aï, zut, ma femme est brésilienne et je fréquente plein de brésiliens en Suisse... Leur crime? Ben pour les mecs surtout de profiter de femmes adultes consententes, même pas un crime... Et beaucoup travaillent... Pour avoir une criminalité "à la brésilienne" suffit pas d'importer des brésiliens, mais de prendre les favelas et le narcotrafique avec... Et... En ce moment les brésiliens ne sont pas très présents sur ce marché... Vous nier toute implication socio-économique dans le probl'ème brésilien pour le réduire à un problème ethnico-culturel selon vos désires...

Publié par Carlos le 9 octobre 2006 à 14:22

sur http://www.iran-resist.org/ qq excellents articles pour comprendre ce qui se passe de l'Iran à la Corée du Nord, en passant par ailleurs, avec toujours l'islam en toile de fond (merci aux personnes qui ont mentionné ce site)

Publié par JPC le 9 octobre 2006 à 14:36

__Quel rapport entre la Corée du Nord, certes pays peu sympathique mais souverain, et la destructuration ethnique de nos nations?
__


Le régime est souverain, la population non.
c'est la différence entre une dictature et une démocratie.
Remarquez, cela ressemble farouchement à la France ou à la Belgique.

__Vous nier toute implication socio-économique dans le probl'ème brésilien pour le réduire à un problème ethnico-culturel selon vos désires... __

Et il a raison : en pologne ou en ukraine, malgré la pauvreté, la criminalité est minime.
L'explication par l'économie est une bonne farce dont on commence à se lasser.
C'est surtout un prétexte pour faire du social sur les impots des autres.

Publié par Three piglets le 9 octobre 2006 à 15:20

Que de discours angéliques: J'entends ici "intégration", j'entends là "solutions raisonnablement républicaines"! Je crois que pour ce problème "d'intifada" à la française, il faudrait commencer par observer les faits afin de pouvoir mettre en place une stratégie d'actions et de moyens...
J'observe que les islamistes eux ne s'embarassent pas de problèmes de conscience ou de principes démocratiques, le but étant simplement d'essayer d'abattre nos systèmes démocratiques.
Les discours dont la teneur peut s'apparenter à du pacifisme peuvent-ils encore être à l'ordre du jour dans l'époque dans laquelle nous sommes entrés de plein pied? J'ai le sentiment que non.

Danny

Publié par danny le 9 octobre 2006 à 19:30

Que de discours angéliques: J'entends ici "intégration", j'entends là "solutions raisonnablement républicaines"! Je crois que pour ce problème "d'intifada" à la française, il faudrait commencer par observer les faits afin de pouvoir mettre en place une stratégie d'actions et de moyens...
J'observe que les islamistes eux ne s'embarassent pas de problèmes de conscience ou de principes démocratiques, le but étant simplement d'essayer d'abattre nos systèmes démocratiques.
Les discours dont la teneur peut s'apparenter à du pacifisme peuvent-ils encore être à l'ordre du jour dans l'époque dans laquelle nous sommes entrés de plein pied? J'ai le sentiment que non.

Danny

Publié par danny le 9 octobre 2006 à 19:34

Mon intervention sera aussi prévisible que celle d'ajm, fass57 etc.

Si l'islam était le moteur des émeutes, on observerait une corrélation positive entre pratique / connaissance de la foi musulmane, et émeutes / délinquance. Rien ne l'indique, bien au contraire : les "islamistes" et les associations musulmanes, y compris de jeunes, sont considérées - que cela plaise ou non - comme des facteurs de calme.

L'intifada est une révolte pour la liberté de vivre en paix, maître chez soi, sur sa terre, celle de ses ancêtres (liberté rejetée par ceux qui eux aussi estiment que c'est leur terre, celle de leurs ancêtres). Cette demande essentielle conduit ceux qui désespèrent de la voir satisfaite, au suicide kamikaze. Elles les conduit également à faire un bloc de l'ensemble du peuple supposé oppresseur, en déniant le droit à la vie à des enfants, adolescents, citoyens éventuellement pacifistes etc., tués dans des attentants. Je ne vois rien du tout de comparable à Argenteuil. L'analogie me semble donc tout à fait hors de propos.

Ce dont se plaignent les "maires de banlieue", ce n'est pas du manque de voitures blindées - ils hurleraient s'ils en voyaient arriver. C'est du manque de police de proximité, d'associations actives (relais d'opinion, contrôle du territoire), d'élus municipaux dans ces quartiers, de surveillants dans les écoles.

J'écris ces lignes avec émotion parce que je crois particulièrement élevée la tension dans les quartiers (en tout cas dans un en particulier, où je suis passé il y a quelques jours). Je crois - comme les sociologues, les maires - que nous sommes à une alumette d'une déflagration pire que celle de novembre - où les forces de police viendraient à être systématiquement prises pour cible, comme elles l'ont été dans deux cas récemment.

Et je crois donc tragique l'erreur de diagnostic que font beaucoup - pas seulement ici, aussi une grande partie de l'opinion française en milieu rural - en voulant s'attaquer à la religion musulmane comme source supposée de cette violence.

Publié par FrédéricLN le 9 octobre 2006 à 20:41

__Et je crois donc tragique l'erreur de diagnostic que font beaucoup - pas seulement ici, aussi une grande partie de l'opinion française en milieu rural - en voulant s'attaquer à la religion musulmane comme source supposée de cette violence.__
Que l'Islam ne soit pas le moteur exclusif des emeutes, c'est possible, en revanche, il peut servir de caution moral, et le fait islamique n'est pas totallement absent de ces événements.
Ce qui rend completement absurde le fait de réclamer des" police de proximité, d'associations actives (relais d'opinion, contrôle du territoire), d'élus municipaux dans ces quartiers, de surveillants dans les écoles."
Qui est , en gros, refaire le même traitement social que l'on fait depuis 20 ans, avec le succés que l'on sait.

Publié par Three piglets le 9 octobre 2006 à 21:02

Que ces émeutes soient ethniques où pas ne changera rien au problème .

Une chose est certaine par contre . Il va y avoir du sport dans un avenir proche .

Un conseil .

Entraînez-vous sérieusement !

Publié par Mark le 10 octobre 2006 à 0:08

"Si l'islam était le moteur des émeutes, on observerait une corrélation positive entre pratique / connaissance de la foi musulmane, et émeutes / délinquance. Rien ne l'indique, bien au contraire : les "islamistes" et les associations musulmanes, y compris de jeunes, sont considérées - que cela plaise ou non - comme des facteurs de calme."

Certes. Les tribunaux islamiques de Somalie sont aussi considérés comme des «facteurs de calme». Un calme mortel. Idem en Afghanistan avec les talibans.

Cette évolution est tout à fait typique de la prise de pouvoir par les islamistes, au contraire.

Publié par ajm le 10 octobre 2006 à 6:57

Le scénario n'a pas changé depuis 1400 ans. Le Musulman crée un problème, tel que l'intolérance bornée de Mahomet dans la société pluriculturelle de La Mecque, puis, lorsque la situation est bien envenimée, propose sa loi comme une solution pacifiante (et fallacieuse à cet égard, d'ailleurs). Seul le milieu change, et les circonstances. Voici un exemple qui se situe aux États-Unis, où, dans certaines régions, les Musulmans envahissent littéralement la corporation des chauffeurs de taxi, à l'image des Musulmans français envahissant celle des services au sol dans les aéroports:

http://precaution.ch/wp/?p=203

Publié par ajm le 10 octobre 2006 à 8:34

ajm 6:57 : je lis bien votre argumentation (voir sur mon blog le billet sur la Somalie), mais il faut admettre qu'elle est contradictoire avec celle qui fait des islamistes les fauteurs de trouble (ce qu'ils n'étaient pas non plus en Somalie).

ajm 8:34 : pour le cas des aéroports français, ça me fait bien rire, ayant un peu travaillé sur la question du recrutement à Roissy. Roissy a bien du mal à trouver du personnel, créant (presque en pleine campagne) environ 5000 nouveaux emplois par an. Le problème n'est pas celui d'une "invasion de la corporation des services", mais d'une "désertion" (ou plus exactement d'une difficulté à la peupler), toutes religions confondues ...

Publié par FrédéricLN le 10 octobre 2006 à 9:52

"Le scénario n'a pas changé depuis 1400 ans. Le Musulman crée un problème...."

Certes, mais qu'est-ce qui amène ce problème?

L'immigration extra-européenne.

Pas d'immigration extra-européenne, pas de problème musulman dans les pays occidentaux, que ce soit en Europe, aux USA, au Canada, en Australie.... Rappelons que ces dernier pays avaient jusque dans les années 70 des lois d'immigration favorisant presque exclusivement une immigration d'origine européenne. Sage précaution, car on voit ce que l'abolition de ces lois a amené!

Publié par fass57 le 10 octobre 2006 à 10:22

"Le problème n'est pas celui d'une "invasion de la corporation des services", mais d'une "désertion" (ou plus exactement d'une difficulté à la peupler), toutes religions confondues ..."

Simple à expliquer.

Le big business importe du cheap labor.

Les salaires concernés baissent, les habitants de souche les délaissent.

Résultat, on importe encore plus de main d'oeuvre à bon marché en provenance de pays extra-européens.

Publié par fass57 le 10 octobre 2006 à 10:25

A fass 57: intéressant la prise en compte de l'élément économique. Reste à savoir comment lutter contre certains effets produits par la mondialisation de l'économie...

Alex

Publié par Alex le 10 octobre 2006 à 10:42

Ajm,

Vous dite que « La situation des banlieues françaises est très particulière en ceci qu'elle découle d'une série de décisions centralisées: on a voulu ces banlieues et on les a créées, pratiquement de toutes pièces. C'était une erreur typique de communistes, pardon d'étatistes, pardon de gens responsables et intelligents (donc de gauche) qui s'efforcent de comprendre les besoins du peuple à sa place. ».

Revisez l'histoire de la IVème et de la Vème République, vous apprendrez qui était au pouvoir lorsque ces banlieues ont été crées. Vous apprendrez aussi, peut-être, dans la foulée, qu'à leur création ces banlieues étaient une avancée sur un plan sanitaire. On peut reprocher à ceux qui les ont créés de ne pas être visionnaire, on peut reprocher à ceux qui ne les ont pas détruites de n'être pas assez lucide. Mais on ne peut pas rejetter en bloc ces constructions qui, un temps, on rendu service.


Danny,

Que déduisez-vous exactement de l'observation que « les islamistes eux ne s'embarassent pas de problèmes de conscience ou de principes démocratiques ».


FredericLN,

Ne remarquez-vous pas que ça fait des années que la police, mais aussi les pompiers et les enseignants (un peu protégés par l'enceinte scolaire ; un peu) sont « systématiquement pris pour cible » ? Vous croyez qu'il y a besoin d'allumettes ? Le feu n'est pas éteint, il suffit d'un peu de vent. Et ce vent arrivera forcément, sauf si on se plie à la loi des racailles.
Le seul moyen d'éviter les heurts avec la police, c'est de ranger la police, et l'idée d'état de droit avec, au placard. Car il y aura forcément un incident tôt ou tard. N'importe quelle arrestation d'une racaille est prétendue abusive, peu importe les délits ou crimes commis. N'importe quel contrôle d'identité est prétendu scandaleux. Alors il suffit qu'un type ait un accident à proximité de la police, il suffit par exemple qu'il lui arrive un pépin alors qu'il commet un refus d'obtempérer, qu'il entre par effraction dans une propriété privée d'EDF bardée de panneaux danger de mort, ou encore qu'il circule en excès de vitesse sur une moto volée sans casque et sans assurance en grillant des feux, ou encore qu'il tente de renverser des gendarmes qui tentent de le faire stopper alors qu'il roule à 160 dans une zone limitée à 90 à bord d'une voiture dont les plaques d'immatriculations ont été retirées.

Tout ceci suffit pour déclencher des émeutes. Ce ne sont pas des exemples virtuels, ce sont des faits qui se sont déroulés ces dernières années.

On pourra bien demander à un policier de faire de la police de proximité, d'organiser des match de foot. On parle là d'une gangrène qui s'est développée depuis au moins 10 ans et qui ne s'arrêtera pas si on persiste à ne rien changer dans nos manières d'aborder le problème depuis ces 10 dernières années.


Publié par Marcel Patoulatchi le 10 octobre 2006 à 10:56

Monsieur Monnerat, merci pour ce lien vers l'article Telegraph.

Pourquoi n'avoir pas repris dans votre note les éléments suivants de cet article :

"However, not all officers on the ground accept that essentially secular interpretation. Michel Thoomis, the secretary general of the hardline Action Police trade union, has written to Mr Sarkozy warning of an "intifada" on the estates and demanding that officers be given armoured cars in the most dangerous areas."

"However, Gerard Demarcq, of the largest police unions, Alliance, dismissed talk of an "intifada" as representing the views of only a minority."

S'appuyer sur le discours dun syndicat minoritaire proche de l'extrême-droite en ne disant pas un mot de l'analyse des autres policiers me paraït un peu biaisé.

Lutter contre l'islamisme, oui mais avec rigueur et justice.

Publié par Martel le 10 octobre 2006 à 12:20

Les problèmes des Musulmans ne sont jamais que des prétextes. Par exemple, Mahomet était libre de pratiquer sa religion à La Mecque. Mais personne n'en voulait. Et il a eu des problèmes parce qu'il voulait obliger les autres à renoncer à la leur, à la remplacer par la sienne. Il a fini par se faire jeter comme un malpropre qu'il était, et il en a pris ombrage au point de recourir dès lors à la violence la plus brutale possible. Jusqu'à ordonner de mener cette campagne à son terme ultime. Ainsi, parlons donc plutôt de l'immigration extra-arabe, par mawlas interposés (un système de semi-esclavage très ingénieux) il y a 1300 ans, et par idiots utiles interposés aujourd'hui.

Pour reprendre mon autre exemple, les chauffeurs de taxi musulmans peuvent parfaitement prendre en charge des gens transportant de l'alcool dans des récipients emballés - comment ne pas voir l'incroyable extrémisme, l'intolérance exacerbée qui les anime dans ce refus? - comme si le prophète avait prévu ce cas précis dans le coran!

Ce sont eux, voyons, les envahisseurs, les pilleurs, qui n'apportent rien d'autre que leur religion frelatée en échange de quoi ils veulent diriger le monde entier.

Et quant au «big business», les grandes entreprises attirent parfois la main d'Å“uvre, mais elles ne l'importent pas - ce sont les gouvernements (ou les mouvements communautaristes), surtout dirigistes, qui font ce genre de choses (quoique dans les pays où le communisme a été accepté aussi bien qu'en France, jusqu'au sein de ce qu'on y appelle la droite, la différence est parfois négligeable).

Les (vraies) entreprises font des calculs plus subtils, qui tiennent compte aussi des performances des travailleurs, donc de leur éducation, de leur fiabilité et de la stabilité politique et sociale de leur environnement. Elles n'ont aucun intérêt - commercial - à employer des gens qui ne seront pas satisfaits de leur travail. Elles vont donc plutôt s'installer en Chine ou en Inde, ce qui stimulera la croissance dans ces pays et y améliorera globalement le sort des gens, si elles ont besoin de main-d'Å“uvre bon marché, plutôt que d'importer des gens qui seront dès lors désorientés, déracinés, c'est-à -dire moins efficaces, et de plus beaucoup plus chers que dans leur pays, puisqu'ils utiliseront des infrastructures plus lourdes.

Et lorsque les entreprises ont besoin surtout de fiabilité, pour des tâches plus complexes - et les emplois offerts par l'économie moderne sont toujours plus complexes - elles cherchent des pays politiquement stables, offrant des conditions favorables au progrès. Et elles font volontiers confiance aux gens. Ainsi, le «big business» n'a pas hésité à investir en Irlande, malgré son passé pour le moins agité, et ce avec un succès indéniable.

Publié par ajm le 10 octobre 2006 à 14:39

Merci pour ce commentaire, Martel. Je crois cependant que mon propos ne consistait pas à répandre l'opinion d'un syndicat de police plus qu'une autre, mais bien à m'appuyer avant tout sur des faits - comme le nombre de blessés - pour montrer une situation de type conflictuelle. Par ailleurs, le fait qu'une partie des policiers - comme je l'ai écrit - partagent une telle opinion ne peut être rejeté sous prétexte d'une appartenance ou d'une affiliation politique. A mon sens du moins.

Publié par Ludovic Monnerat le 10 octobre 2006 à 21:06

Marcel Patoulatchi : je suis (comme vous l'imaginez sans doute) en désaccord complet avec l'assertion selon laquelle "Le seul moyen d'éviter les heurts avec la police, c'est de ranger la police, et l'idée d'état de droit avec, au placard."

Je crois exactement l'inverse. La police ET l'état de droit (à respecter aussi par la police) peuvent jouer un rôle énorme pour restaurer l'ordre public et limiter considérablement les heurts ... aussi avec la police elle-même.

Au passage, les discours sur l'effort considérable qui aurait été fait pour les banlieues relèvent - concernant la France - du gag. Les crédits fléchés "Ville" ne sont qu'une correction minime du sous-équipement, sous-entretien, sous-service public, sous-effectif policier etc., des banlieues. Les centre villes et les banlieues aisées (donc influentes) reçoivent beaucoup, beaucoup plus de crédits publics.

Publié par FrédéricLN le 12 octobre 2006 à 11:50

Frédéric :

Donc ce n'est qu'une question de "moyens"?
Il suffit de mettre un peu plus d'argent et les problemes disparaitront?

J'en doute fortement pour ma part.

Publié par Three piglets le 12 octobre 2006 à 12:25

FredericLN, iriez-vous jusqu'à dire que les bibliothèques, médiathèques, structures sportives et écoles régulièrement incendiées n'existent pas ?

Je ne suis pas que l'on soit réaliste en dressant de ces banlieues le portrait de zones abandonnées par l'État et les collectivités locales. Je crois que le taux de destruction dépasse le taux de construction. Mais ce taux de construction me semble supérieur à ce qui se fait en général ailleurs. Concernant l'idée que ces zones là ne bénéficient pas d'investissement notables, je demande à voir. Des chiffres précis seraient intéressant.

Publié par Marcel Patoulatchi le 12 octobre 2006 à 18:10

Réponse pour Marcel

Simplement que les Islamistes ne tiennent pas compte
des populations civiles dans leurs actions. Ils on t une stratégie de frappes tout azimut, afin de déstabiliser, puis autant que faire se peut, éliminer leurs ennemis.


Publié par danny le 14 octobre 2006 à 18:41

Marcel P. : "Des chiffres précis seraient intéressant." vous avez bien raison. J'ai eu diverses occasions d'en demander ou rechercher au cours de ma carrière professionnelle, mais toujours en vain. On ne produit pas de chiffres en France sur l'investissement de l'Etat par zone géographique (infra-régionale) - et je me permets de penser que c'est volontaire.

Restons-en donc au registre de l'anecdote. Depuis l'âge de 0 an et à quelques interruptions près, j'ai toujours habité en banlieue Saint-Lazare et fréquenté cette gare. Depuis au moins 30 ans (ma mémoire n'allant pas au-delà ), les trains les plus modernes sont ceux qui partent des quais 1 à 4 vers Versailles, et les vieux trains pourris partent des quais 9 et plus vers Argenteuil. Les fesses des Versaillais leur ont-il valu un droit à priorité ? ou plutôt leur surreprésentation là où l'on décide où affecter le matériel neuf ?

Récemment, on a dû refaire un tablier de pont routier à Argenteuil, trop peu d'années après sa construction : qualité douteuse. Sachant que les routes nationales (et c'en était une) sont construites par l'Etat, comparez la qualité de construction des routes selon la richesse des villes, vous serez étonné (ou non).

A Argenteuil toujours (puisque j'y habite), je n'ai jamais entendu parler de destruction d'équipements publics. Sinon par la municipalité pour en construire d'autres, bien entendu. Pendant les émeutes, j'ai fait le tour de la "dalle" à la recherche d'un témoignage des incidents : rien vu. Le soir même, en faisant mon footing, un ami me dit savoir de source sûre (sa femme) que sur la dalle, "tout a brûlé". Je me dis que j'ai dû mal voir, y retourne le lendemain et vais vraiment dans tous les coins - j'ai fini par trouver un téléphone brûlé (sans savoir si c'était récent).

Encore une sur Argenteuil. Chez nous, ce n'est pas à la sous-préfecture qu'on va faire ses papiers (passeport etc.), c'est, depuis plus de 10 ans, à la Mairie. Pourquoi ? La police nationale était en (gros) sous-effectif. La Municipalité de l'époque s'en est plaint et l'Etat a répondu : c'est donnant-donnant. J'affecte des policiers si vous reprenez les tâches d'état-civil de la sous-préfecture. La Mairie n'avait guère le choix, elle a accepté. Il n'y a pas eu un policier de plus. Elle assure toujours l'état-civil.

Rien de tout cela n'excuse le moindre caillou dans une vitre, la moindre impolitesse envers un agent, etc. ; mais il est AUSSI utile de savoir que l'injustice territoriale, au détriment des villes moins bien représentées dans les allées du pouvoir, est le pain quotidien des élus municipaux.

... Post-scriptum : le nouveau Maire, UMP, a demandé à M. Sarkozy des effectifs, etc., et un nouveau poste de police sur la fameuse dalle. Il l'a obtenu, mais avec des ouvertures à des horaires "de bureau" particulièrement restreints (donc à l'heure où les malfrats dorment et où les braves gens sont au travail ...). M. Sarkozy a néanmoins voulu visiter (inaugurer ?) le bureau à la tombée de la nuit, j'ignore pour quelle raison médiatique ou d'agenda. On l'a ouvert spécialement pour lui en convoquant les policiers, bien entendu. Les "jeunes du quartier" ont peu apprécié, à ce que j'ai compris, la mise en scène. La suite se trouve dans les journaux, les télés, etc.

Publié par FrédéricLN le 14 octobre 2006 à 20:25

Pour Frédéric :

La République et la France en danger
Ce matin, peu avant 10h00, le fil de TF1 écrivait :

"Le Syndicat national des officiers de police demande des "renforts", affirmant que les délinquants des cités du 93 s'apprêtent à "fêter violemment" les émeutes de l'automne dernier"

Ce matin également, l'Est Républicain publie un entretien de Michel Thooris, secrétaire du syndicat Action police CFTC, intitulé "c'est une guerre à la République". Même s'il faut en prendre connaissance dans sa totalité, voici quelques extraits loin du politiquement correct et de la langue de bois :

"Notre syndicat dénombre 600 territoires dans lesquels existe une montée sans précédent de la violence qui n'est plus spontanée pour demander du social mais une violence pour déclarer la guerre à la République (...)
nos collègues nous disent que bon nombre des violences commises contre eux le sont souvent au cri d'Allah Akbar. Des jeunes sont en guerre sainte, en djihad contre l'Etat français (...)
Il existe une vraie structuration, une préparation de ces actes. En supprimant la police de proximité, on a retiré la mission régalienne de la police nationale en matière de sécurité pour la confier finalement aux imams (...)
Mais c'est de plus en plus difficile pour elle [NDL : la communauté musulmane] car, dans les quartiers, on tente d'imposer la charia (...)
Nous sommes un syndicat apolitique. Il y a chez nous des gens de gauche, de droite, d'extrême-droite et d'extrême-gauche. Certains nous accusent d'être à l'extrême-droite parce que nous employons certains mots. Pour autant, devrait-on ne plus rien dire ? Ce ne serait pas rendre service aux gens qui vivent dans les quartiers, qu'ils soient blacks, blancs ou beurs et qui souffrent de la violence liée à la montée de l'intégrisme, de ne pas dire la vérité au nom du politiquement correct".

Un langage clair. Encore une fois, aucun responsable ne pourra dira qu'il ne savait pas.

Publié par Three piglets le 15 octobre 2006 à 10:18

@ 3p

Un peu d'égards pour les non-Français, que veut dire CFTC ?

Confédération française des travailleurs chrétiens ? :)

Pour le reste, un lien ne serait pas superflu.

Publié par Deru le 15 octobre 2006 à 17:59

@ Deru :
si je peux me permettre, vous trouverez sur cette dépèche Reuters des compléments d'infos intéressants :
http://fr.news.yahoo.com/15102006/290/les-policiers-denoncent-la-multiplication-des-agressions.html

Publié par JPC le 15 octobre 2006 à 18:57

Deru :

CFDT : Confédération française démocratique du travail


Merci JPC pour le lien.

Publié par Three piglets le 15 octobre 2006 à 19:54

Hani Ramadan et Ayman al-Zawahiri

A lire de toute urgence : http://www.france-echos.com/pda-actualite.php?cle=10506

Publié par Gabriel le 17 octobre 2006 à 2:43

Il est vrai que l'immigration en France est assez homogène.
Cependant, en dehors de l'immigration d'Afrique du nord ou d'Afrique sub saharienne, il existe des communautés "issues de l'immigration" assez représentatives pour les remarquer, et dont on ne parle jamais.
Ce sont notamment les Asiatiques (Indiens commpris), dont beaucoup ont une histoire coloniale avec la France, les Arméniens, les Turcs,...
Ces communautés sont parfois elles aussi victimes de racisme et de discrimination, elles ne sont pour la plupart pas de confession chrétienne et ne semblent pas plus intégrés que les autre immigrés.(maitrise de la langue, mixité, vie intra communautaire...)
Et pourtant elles ne sont pas présentes dans les émeutes ou les actes de délinquances (ou si peu)...
Question: Pourquoi ?

Publié par Adri le 18 octobre 2006 à 22:22

Réponse a Adri :

Parce-que ceux qui participent aux émeutes ne sont nullement motivés par le travail ...

Vendre de la came et dépouiller les gens en les tabassant est une méthode plus rapide et facile pour obtenir ce que l'on veut .

Pourquoi aller au turbin ?

Ces émeutiers , contrairement à nous autres , ont bien compris l'importance qu'il y a à être unis et organisé en groupes ...

Y a pas deux solutions pour régler le problème .

Publié par Mark le 19 octobre 2006 à 15:23

Je pense que je vais passer pour le parano de service mais quand on voit ce qui se passe à Genève ces temps où des bandes de yos préparent une guerre des bandes ou à Lausanne où le périmètre Chauderon - Flon - Bel-Air devient une zone fort périlleuse dès minuit sonnée, il me semble que tous les ingrédients d'une situation à la française sont en train de longuement mijoter avant d'être servis très chauds....

Publié par ofrens le 19 octobre 2006 à 16:49

Three piglets : merci de confirmer par des faits précis ce que j'écrivais (montée de la tension, erreur qu'a été la suppression de la police de proximité, etc.).

Des lecteurs mal informés du communiqué que vous citez pourraient faire un rapprochement erroné entre "jeunes qui crient Allah Akbar en commettant des violences contre les policiers" et "intégristes musulmans".

Que des jeunes (ou moins jeunes) se targuent, contre les forces de l'ordre, d'une identité commune religieuse, ne fait d'eux ni des intégristes, ni des gens attentifs aux messages de ceux-ci.

Toujours à Argenteuil, fin septembre 2001 si mon souvenir est bon, pendant un film au cinéma de la ville, les lumières s'allument et l'agent de sécurité aborde deux jeunes pour les amener vers la sortie. Ceux-ci crient alors "Ben Laden ! Ben Laden !". De quel cas relèvent-ils, à votre avis : a) préparation en bande organisée d'un attentat teroriste ? b) attachement fanatique aux préceptes de l'islam, du à un bourrage de crâne à l'école coranique ? c) entrée sans payer en passant par la porte de sortie ?

[précisions à toutes fins utiles : je connais l'existence du terrorisme islamiste (!) et de la menace que le nouveau monde, dont il est une des composantes, fait peser sur la démocratie. C'est cette menace qui m'a fait créer mon site puis blog sur le sujet. Mais assimiler le chômage des jeunes Français, la désocialisation dans les grands ensembles "à la soviétique", le trafic de drogue, la violence anti-policière, et j'en passe, à une conséquence de l'islam, ce serait drôle si ce n'était tragique].

Publié par FrédéricLN le 20 octobre 2006 à 14:14

@fass 57, ajm...
extrait du Coran:
"Al-Maidah - 5.64. Et les Juifs disent : "La main d'Allah est fermée ! " Que leurs propres mains soient fermées, et maudits soient-ils pour l'avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes : Il distribue Ses dons comme Il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. Nous avons jeté parmi eux l'inimité et la haine jusqu'au Jour de la Résurrection. Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre, Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de désordre."

peut être que les insultes de ceux qui ignorent la richesse et la paix de la religion musulmane sont déplacées dans cette très intéressante discussion : révisez votre histoire et pas sur des sites internet xénophobes ; faites comme moi retournez aux sources !

Crazy Jane

Publié par CrazyJane le 20 octobre 2006 à 19:56